Blog Swiss Made

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mardi, décembre 8 2009

Tourisme - Gruyère

Comme beaucoup de fromage, celui du Gruyère porte le nom de son "pays" d'origine. Ce petit village se situe dans le canton de Fribourg, à quelques minutes de la ville de Bulle. On peut y accéder en train. La Gruyère est un village du moyen âge fortifié, situé sur une colline. Un château de type "carré savoyard" domine le tout. De nombreux hôtels peuvent vous accueillir tout au long de l'année. Attention, il s'agit d'une zone très touristique (si mes souvenirs sont bon, c'est le 2ème château le plus visité de Suisse), heureusement, de nombreux parkings sont prévus, pour ceux qui s'y rendrait en voiture. Gruyère, c'est un peu un incontournable Suisse. Bien heureusement, il n'y a pas seulement un château à visiter et une dégustation de fromage. Ce lieux offre beaucoup de visites dont je détaillerai quelques unes seulement (celles que j'ai pu faire, normal).

Vue du village de Gruyère Le village en lui même est un lieu à visité. Il est accessible seulement aux piétons, d'où les nombreux parkings présents à son entrée. C'est presque irréaliste tellement le lieu est basé sur le tourisme (un peu comme si on était dans Disney Land Paris), mais c'est très jolie et pittoresque. Il y a aussi une sorte de mascotte, qui n'est autre qu'un chat tigré roux, qui se ballade continuellement en ville. Il est très câlin, et figure même sur les cartes postales ! La mascotte du village

Le château est super. Bien entendu, son entrée est payante, mais ça en vaut le détour. Je vous conseil de commencer par sa visite. Vous en apprendrez un peu plus au sujet de l'histoire et l'origine du village au travers d'un petit film. Et flâné à votre guise dans le parc du château et ses pièces. Dans ces visites, vous entrerez dans différents siècles, au fil des ajouts qui ont été effectués. C'est culturellement très intéressant. Vue depuis le Château De plus, le château accueil des expositions d'art. J'ai eu la chance d'avoir vue celle de Gerry Embleton, qui est magnifique. Il y a plusieurs artistes qui sont exposés et qui méritent le coup d'œil. Une des oeuvres exposées au château (de G. Embleton)

Autre activité incontournable, la maison du gruyère. Elle se situe en bas de la colline. C'est en fait une fromagerie de démonstration, un véritable attrape touriste mais qui n'en est pas moins intéressant. On commencera pour vous donner trois échantillons de gruyère, doux, mi salé et salé, puis vous commencerez la visite de la fabrication de ce formage. Et ce, depuis sa conception (la vache qui mange) jusqu'à sa finalisation (la fromagerie). C'est une visite très intéressante. Visite guidée à la maison du Gruyère

Autre visite, dans le village de Gruyère, le HR Giger Museum. Vous avez vu les film Aliens ? Et bien la grosse bête qui fait peur, c'est Giger qui l'a conçue. Ce musé expose une quantité astronomique de ses œuvres (il y a des sculpture, peintures, même le sol est au style !). On voit aussi les dessins de conceptions de l'Alien-Chien (dans le 3ème film). C'est assez trache et le contenu est explicite, mais c'est un régale pour les yeux. Ceci dit, on ne peux s'empêcher de penser que l'artiste doit être ravagé. En sortant du musé, profitez en pour prendre un "Alien cofee" sur des chaises surmontés de bassin humain et de colonne vertébrale, à la décoration correspondant au Giger-Style. HR Giger Museum

Il y a beaucoup à dire encore sur ce lieu. Mais je n'ai pu faire que ça. Incontournable aussi, la fondue et en dessert les meringues crèmes doubles de gruyère. Un régal. A propos de fromage, et de meringue, voici une petite recommandation : plutôt que d'acheter ces produits dans le village même de gruyère, je vous recommande de vous rendre à Bulle, dans une fromagerie. Les prix sont moins élevé, et la qualité est au rendez-vous. De plus, Bulle est une ville très commerçante et qui mériterait surement une petite visite de ma part, puisqu'elle a aussi un château ! Le château de Bulle

Sur ce, je vous souhaite beaucoup de plaisir à visiter ce site typiquement Suisse !

vendredi, novembre 20 2009

Vie pratique - Permis de conduire

Passer son permis de conduire en Suisse, change complètement du système Français, et il va falloir suivre les longues et laborieuses étapes qui suives pour obtenir le précieux sésame ! Je parlerai ici du permis B. L'âge légal minimum pour conduire une voiture est lui aussi fixé à 18ans. La personne désirant passer son permis de conduire devra passer par les étapes suivantes :

  • Le cours Premiers Secours : c'est une obligation, que se soit pour le scooter ou la voiture, chaque personne devra suivre ce cours, long de 10h, qui coûte environ 200CHF. Pendant ces séances, vous apprendrez grossièrement à vous dépatouiller dans des situations d'urgences, à faire une RCP grotesque (réanimation cardio vasculaire), mais surtout, on vous répètera d'appeler le 144 (numéro d'urgence en Suisse), et ce toutes les 2 minutes pour que ça vous rentre bien dans le crâne ! Pour les français ayants suivis ce même cours durant la JAPD (Journée d'Appel à la Préparation de la Défense), une reconnaissance de diplôme est inutile. Vous devrez donc vous refarcir ce cours... Courage...
  • Il faudra ensuite vous immatriculer au Service des Auto et de la Navigation, communément appelé SAN. C'est le service administratif qui s'occupe d'attribuer les immatriculations, permis de conduire et autres paperasses liées à ce beau monde. Mais attention, pour vous immatriculer au SAN, il faudra passer au contrôle des habitants de votre commune pour obtenir un jolie petit tampon attestant que vous habitez bien en Suisse et que vos papiers sont en règles, mais il faudra aussi se rendre chez un ophtalmologue ou chez un opticien agréé, pour savoir si vous devrez conduire sans lunette ou avec (ceci figure sur votre permis !). Bien évidemment, cette consultation est payante. Mais le pire dans tous ça, c'est le SAN, qui est typiquement un service administratif : une vraie foirfouille ou tout le monde fait la queue, ou les gens derrières le guichet préfèrent raconter leurs dernière vacances que de bosser, et surtout, les horaires "d'ouverture" sont bien évidement inaccessibles pour les personnes qui bossent...
  • Une fois immatriculé, il faudra passer la théorie (le "code", en français). Rien de plus simple. Allez dans un magasin multimédia (suisse), et achetez un logiciel pour apprendre la théorie. Ils sont souvent complets : texte du code de la route, ainsi que questions de l'examen.Attention, pas des questions semblables à celles de l'examen, mais bel et bien exactement les mêmes ! (mêmes photos, mêmes questions). Vous comprendrez pourquoi il est inutile de s'inscrire aux cours dans une auto-ecole, à moins que vous n'ayez des difficultés d'apprentissage. La meilleure solution pour apprendre : faites 3 à 4 fois par jour une épreuve simulée sur le logiciel, et ce pendant 2-3 semaines.
  • Une fois prêt, inscrivez vous à l'examen théorique. L'examens, c'est 50 questions. Il ne faut pas faire plus de 12 erreurs. Attention, vous pouvez faire jusqu'à 4-5 erreurs pas questions. Mais niveau difficulté, on est très loin du code français... C'est tout simple. Vous avez suffisamment de temps (que vous gérez vous même), et l'épreuve se fait sur informatique. Il ne reste plus qu'à réussir l'examen !
  • Après cette exploit (félicitation), faites la demande d'un permis d'élève pour la voiture auprès du SAN. Dès que vous aurez se permis en poche (quelque minutes d'attentes -30CHF), vous pouvez conduire avec n'importe qui qui a plus de 23 ans et plus de 3ans de permis, pour autant qu'un petit L soit collé derrière votre voiture ! Même pas besoin de prendre des cours de conduites, vous pouvez le faire avec vos parents. Bien entendu, ils n'ont pas le droit de vous lâcher sur l'autoroute direct, ou même en ville. Mais vous pouvez déjà apprendre les bases de la conduite dans les routes de campagne, en augmentant la difficulté en fonction de vos progrès.
  • Une fois bien prêt, je vous conseil d'aller voir un professeur de conduite. Qui vous apprendra à conduire comme il faut pour le jour de l'examen, en vous emmenant dans les parcours types d'évaluation (et donc vous montreront les pièges à éviter). A presque 100CHF l'heure de conduite, je vous recommande de progresser rapidement ! Sinon votre portefeuille va morfler !
  • Pendant ce temps (dès le moment ou vous avez votre permis d'élève), vous devez vous rendre aux cours de sensibilisations. C'est un cours sur la prévention des accidents, obligatoire, cher (environ 300CHF), donné par des moniteurs de conduite, et qui dure 8h. C'est seulement une fois la justificatif en main que vous pourrez vous présenter pour le permis.
  • Vous serez évalué par un examinateur du SAN. L'épreuve est un peu du même type qu'en France, il vous fera conduire un peu partout (ville, campagne, autoroute etc.) et faire quelques trucks (parcage latérale = créneaux en français, freinage d'urgence etc.). Si vous ratez le permis 3 fois, il me semble que vous serez redirigé vers un psychologue (ou un psychomotricien, je ne sais plus), et cordialement encouragé à passer un permis à boite automatique. Si vous le réussissez, vous aurez le permis de conduire !
  • Youpi ! Mais ce n'est pas fini ! Car vous aurez un permis provisoire, qui dure 3 ans. Pendant cette période, les amendes sont plus lourdes (il me semble) et les retraits de permis plus faciles... Pendant ces trois ans, vous devrez participer à 2 cours de conduites de 8h chacun et coutant chacun 400CHF (oui, ce permis commence à faire mal aux fesses !). La première journée, c'est sur circuit, c'est plus quelque chose qui ressemble à du "pilotage". La deuxième journée, vous apprendre à conduire de manière écologique !! Si vous ne faites pas ces deux journées durant les 3 ans, votre permis expiera, retour à la case de départ...
  • Petit plus, si vous avez le permis provisoire (ou définitif), fait la demande du permis d'élève A (qui coute 30CHF), et participez à des cours de conduites pour scooter (2*4h, 400CHF). Vous aurez le permis A sans passer d'examens !

Voilà, j'espère que cet article vous sera utile pour cerner par quoi passe un conducteur Suisse :)

jeudi, novembre 19 2009

Tourisme - Le Bishorn

Je vous propose encore de découvrir la Suisse et ses montagnes. Cette fois-ci, on vise plus haut que le grammont, et on va même au delà de 4000m ! Le Bishorn, est un sommet de Haute Montagne, dans les alpes valaisannes. Du haut de ses 4153m, il est surnommé le « 4000 des dames », de pars sa simplicité technique. Comment on s'y rend ? Très simple, il faut dans un premier temps prévoir de bonnes conditions météorologiques (normal !). Contactez un guide, qui devrait se charger de réserver une nuit en cabane, normalement celle de Tracuit. Bien que le Bishorn ne soit pas difficile techniquement, le guide est une précaution qu'il faut conserver : le glacier est dangereux ! Le point de dépars se fait à Zinal, vers 1600m de dénivelé. Commencez une marche simple mais longue en direction de la cabane de Tracuit. Il faut faire 1600m de dénivelé, sur un chemin bien tracé et sec (en été). Le paysage est déjà superbe. Dès que vous passez le premier col, vous aurez une vue magnifique sur les sommet enneigés. Les 1600m de dénivelés sont agréables et sans difficultés. Refuge Le refuge de Tracuit est grand, il peut accueillir jusqu'à 120 personnes. Seulement, certains randonneurs ne réservent pas nécessairement (impolitesse) et il peut se retrouver sur-booké à 150 personnes. Si vous êtes membres du Club Alpin Suisse, vous bénéficiez bien entendu d'une réduction sur la nuité. Attention, ceux qui n'ont jamais fait de haute montagne, tenez bien compte que ces refuges sont approvisionné par hélicoptère. Donc ne soyez pas surpris de constater que l'eau minérale (1,5L) coute 9CHF, soit plus de 5€ ! Panorama au refuge Le lendemain matin (très tôt), direction de Bishorn. On commence directement sur le glacier, ou il est possible d'admirer de très belles crevasses. Normal, puisqu'on passe dessus ! D'où l'importance du guide ! Si les conditions météorologiques sont bonnes, vous aurez le droit à un magnifique levé de soleil sur les vallées avoisinantes. Après 900m de dénivelé, vous aurez une vu imprenable sur le Weisshorn et ses belles arrêtes. Vue au sommet La redescente dans la vallée est elle aussi facile, mais certains genoux sensibles auront tendances à chauffer pendant les 2500m de dénivelés de descente ! En bref, si techniquement il s'agit d'une course simple, mieux vaut avoir une bonne condition physique, du fait de son haute altitude, du dénivelé important à effectuer, et de la forte pente. Mais franchement, quelle vue !!

Photos : Nitsan Moustakis

mardi, octobre 20 2009

Vie pratique - Les CFF

Pour se déplacer à petite échelle, en Suisse, comme dans n'importe quel pays européens, il n'existe pas 36000 solutions. Soit la voiture, soit les transports en commun. Seulement, suivant les pays, voir les régions dans lesquelles on se trouve, se déplacer avec les transport en commun peut être un véritable casse-tête.

En France, prenons l'exemple d'un simple trajet Grenoble-Genève ou Genève-Grenoble avec la SNCF. On se heurte à plusieurs problèmes :

  • La rareté des trains
  • Des sites internet pour les horaires bourrés de pub, lent, et peu fiables
  • Difficulté pour acheter les billets (les machines ne permettent pas d'avoir toutes les réduction possibles dans la région, ou les guichet sont bondés de monde)
  • Un trajet qui dure trois heures au lieu de deux, simplement parce qu'il faut attendre une heure la correspondance
  • Le risque des grèves, (trop) fréquent en France
  • Ceci dit, il y a plusieurs avantages : les billets ne coutent pas excessivement chers et les trains sont en général récents et confortables.

En Suisse, les problèmes sont supprimés avec les CFF (Chemins de Fer Fédéraux)

  • De nombreuses communes, même paumées en montagne, bénéficient d'une liaison avec le chemin de fer, que se soit privé ou CFF.
  • Les horaires sont affichés dans toutes les gares, et valables toute l'année. L'utilisation est simple. Sinon, le site des CFF est très simple, rapide, sobre.
  • Toutes les machines des CFF permettent d'acheter des billets dans la totalité des gares Suisses, et elles fonctionnent de la même façon.
  • Pour les réductions, pas de problème ! Il n'existe qu'une seule réduction, le demi-tarif (50% de réduction sur les trajets). Elle est d'office si il s'agit d'un enfant de moins de 16ans, ou s'achète annuellement pour 200CHF environ.
  • Les horaires sont "cadencés", il est donc très rare d'attendre plus de 10 minutes sa correspondance (et rare d'attendre plus de 5 minutes !)

2 ans que je suis en Suisse, et je n'ai vu aucune grève sur le réseau ferroviaire jusqu'à présent (sauf pour le transport de marchandise, mais là on n'est pas concerné).

vendredi, octobre 16 2009

Histoire - la Confédération Helvétique

L'histoire permet de comprendre comment un pays s'est créé, et sur quoi il repose. Donc si je vous présente la Suisse, un peu d'histoire s'impose ! Tout d'abord, je tiens à éclaircir deux mots : Confédération : on parle de confédérations, lorsque plusieurs pays restent autonomes dans le droit international, gardent leurs symboles, restent des états, mais délèguent une ou plusieurs fonctions à des organismes communs. Par exemple, l'Union Européenne est une confédération. Fédération : c'est le regroupement de plusieurs états sous une même entité internationale. Les états conservent un gouvernement, mais ne sont pas indépendant dans le droit international. Souvent, les états fédéraux ont été des confédérations.

Savez-vous ce que signifie CH ? Réponse : Confédération Helvétique. Donc la Suisse est une confédération ? Et non ! Mais elle l'a été ! Tout débute dans le 13ème siècle. Un document, le plus ancien qui ait été trouvé, datant du moi d'aout de 1291, est un pacte entre 3 cantons : Uri, Schytz et Nidwald, concernant la justice et d'autres points. Les alliances avec d'autres cantons (qui sont en fait des états) se poursuivent, et en 1499, la Suisse obtient son indépendance juridique. C'est en 1848 qu'un projet de constitution est soumis à la votation dans toute la Confédération Helvétique. Le 12 septembre 1848, la majorité l'emporte : la Suisse devient un état fédéral. Et les cantons passent du statu d'états indépendants à états autonomes. Pourtant, la date qui sera retenue pour la fête nationale ne sera pas le 12 septembre, mais le 1er aout, puisqu'il fait référence aux pactes entre les trois canton en 1291. C'est court, mais j'espère que c'est plus clair comme ça :)

Source : "histoire Suisse", de Grégoire Nappey, illustré par Mix & Remix, éditions Lep, 2007

jeudi, août 20 2009

Humour - Panorama Suisse

Depuis l'ouverture de ce blog, je souhaitais mettre en ligne une œuvre d'art. Mais comme je fais tout dans le sérieux, j'ai demandé l'accord de son auteur et de son lieu d'exposition, pour l'afficher sur ce site. Il s'agit d'un panorama, dessiné par Mix & Remix, célèbre humoriste dessinateur Suisse. Son œuvre est exposée au musée du Château de Prangins. Tous deux ont acceptés que j'en parle et que je l'affiche :

panorama suisse

Panorama, dessin de Mix & Remix, 2008 © Mix & Remix et Musée national suisse – Château de Prangins

A vrai dire, tout ce qui figure sur cette image est réel, et j'espère vous le démontrer confirmer par ce blog :)

jeudi, juillet 16 2009

Vie pratique - Les prises

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Comme vous pouvez le remarquer sur la photo ci dessus, les prises en Suisse, ont des formes un peu particulières. Ce qui signifie, que ci vous déménagé, ou si vous compter séjourner pour un moment de ce pays, il va falloir prendre connaissance des points suivants :

Certaines de nos prises en France sont compatibles, c'est le cas pour les plus petites (cf photo).

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En revanche, les "grosses", ne peuvent pas être branchées. Comme vous le remarquer sur la photo du début, il existe un renfoncement, ce qui empèche de la fixer. Aussi, certaines prises ne présentent pas ce relief. Mais là, c'est toujours incomptabile. En effet, les pâtes des prises françaises sont trop épaisse pour rentrer dans la prise Suisse !

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Il faudra donc pour ça acquérir un adaptateur, peut couteux et disponibles facilement dans les supermarchés.

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Quelle serait l'utilité de cette différence ? Bonne question. Personnellement, j'en voie une : le gain de place. Comme sur la photo du début, on observe que là où on met une prise en France, on en met trois en Suisse ! Les multiprise sont elles aussi plus compactes.

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Ceci dit, je trouve dommage que pour une simple question de relief ou d'épaisseur de pâte, on ne puisse fixé des prises que l'on retrouve en France, Espagne, Portugal, et surement d'autres pays encore... Un effort d'uniformisation serait apprécié dans ce domaine !

vendredi, juillet 10 2009

Tourisme - Le Grammont

Comme premier article, je vous parlerai du Grammont. Il s'agit d'un sommet dans le canton du Valais, qui a une superbe vue sur le Léman et la Côte. Mais ça bien sur, c'est seulement si la vue est dégagée ! Cliquez ici pour voir l'image satellite. Pour information, ce récit ne remplace pas une carte ou un topo de l'itinéraire. Veillez bien à avoir ces éléments avec vous ! Et vos pieds vous seront reconnaissant d'avoir de bonnes chaussures :) Montée : environ 3h (temps personnel : 2h). Descente : 2h.

Depuis Lausanne, prendre l'autoroute A9 en direction de Sion. Sortir à Villeneuve (sortie 16 si mes souvenirs sont bon). Passez dans l'ordre par les villages suivant : Rennaz, Crebelley, Chessel, Vouvry. A Vouvry, suivre Col de Taney, Miex, ou Le Flon. Vous allez arriver sur une route très sinueuse, qui monte pas mal, et qui laisse difficilement la place pour deux voitures de se croiser. Mais le paysage reste magnifique !

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Une fois arrivé au village du Flon, garez vous sur le parking à sa sortie : 02-03 Puis c'est partie pour 1100m de dénivelé. Vous avez le choix pour les chemins : la route, ou le sentier pédestre. Pour ma part, je recommande le sentier pédestre, pour éviter d'être à proximité des voitures. Au bout d'une petite heure de marche, vous arriverez au Lac de Taney. On se retrouve dans un paysage typiquement Suisse : des petites maisons coquettes, (une petite chapelle), un lac, de la verdure et des montagnes.

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Passez le petit village, et reprenez le sentier pédestre qui s'enfonce dans la forêt. De temps en temps, vous aurez une vue magnifique sur le lac :

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Vous allez regagner une "route" qui longe la montagne. Vous arriverez à une première étable, et suivant le moment de l'année, celle-ci est entourée de bêtes gentilles et paresseuses :)

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Continuez sur cette route. Vous allez en fait contourner la montagne. Vous passerez à proximité d'une autre étable (vue d'en haut : )

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Puis, c'est la dernière montée avant le sommet (2164m). S'il est dans les nuages, vous ne verrez pas grand chose. Prenez garde d'ailleurs à ne pas trop vous approcher du bord si Il y a du brouillard.

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Pour ma part, quand nous sommes arrivés au sommet, on ne voyait rien. Et il pleuvait. Nous sommes redescendus à l'étable (cf : photo d'en haut) pour pique niquer. Dès que nous avons observé une éclaircie, nous sommes remontés et on a pu admirer quelques bouts du Léman, et les montagnes avoisinantes.

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Et rien que pour les yeux, voici une panoramique, de qualité moyenne, du sommet (la croix) et de ses alentours !

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Pour la descente, il faut emprunter le même chemin qu'à la monté. Attention, si le temps est humide, ça glisse ! Et surtout, n'hésitez pas à faire un petit tour dans les auberges de Taney pour savourer un bon dessert !

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mercredi, juillet 8 2009

Intro, Les dessous de la Suisse

La Suisse... Tout le monde la connait, et si bon nombre des croyances sont vrais, beaucoup sont fausses. Je vous propose de la découvrir, au travers mon regard. J'essaierais d'aborder les sujets les plus connus, et de faire le point. Que pourrions nous aborder ? Voici une liste non exhaustive de ce que vous pourrez découvrir sur ce site internet : l'horlogerie, les montagnes, la propreté, le chocolat, la politique et le "vote", l'armée suisse, la fondue, la ponctualité, le drapeau, le sport, les trains, le coût de la vie, la politique (à petite dose), les banques, les langues, etc. Mais aussi : la découverte des villes (Lausanne, Genève, Zurich, Berne, Neuchâtel etc.), des lacs, des montagnes, de la vie en suisse.

Comme c'est au travers de ma vision que je vous fait découvrir la Suisse, il convient de me présenter. Je m'appelle Bruno Xercavins, 19ans à ce jour. Cela fait deux ans que je vis en Suisse. C'est à mon arrivé que j'ai intégré une école à Lausanne pour obtenir un diplome Bachelor of science en soins infirmiers. Il me reste donc deux ans à étudier. J'ai vécu jusqu'à l'âge de 11ans dans le Haut-Jura, à Morbier, à proximité de la frontière Suisse. Faute d'établissement scolaire, je me suis rendu avec ma famille à Grenoble, où j'ai passé mon bac et pratiqué l'aviron quotidiennement. A 17 ans, alors que j'entrais en Terminal, je devais décider de mon futur. Suite à un séjour linguistique en Angleterre où j'ai fait la rencontre de plusieurs Suisses, il m'est venu l'idée de poursuivre mes études dans un autre pays. En effet, je n'étais pas motivé à poursuivre mes études dans des universités constamment en grève. Et en tant que futur travailleur (je me destinais à une profession médicale), je ne voyais pas mon futur en France, où ces métiers sont si peu reconnus. Donc je suis partie, et j'ai commencé une nouvelle vie. Pour utiliser un mot à la mode en France, je me suis intégré au pays, à son mode de vie, à leur façon de pensé, à leur tempérament (qui est parfois radicalement différent). Pendant deux ans, j'ai pris le train tous les jours pour me rendre à Lausanne, à mon école et mon club de sport. J'ai passé mon permis de conduire, j'ai travaillé de nuit dans un hôpital (et j'y travaille toujours). Je me suis rendu en Suisse dite "profonde", j'ai appris à reconnaitre les accents des différents cantons francophone, j'ai supporté le Suisse Allemand, j'ai découvert les arts culinaires de ce petit pays. Et bien d'autres choses encore. Pour regrouper tout ça : j'ai découvert. Et je découvre encore !

Voici la fin de l'introduction de mon Blog. Je vous invite à lire les lignes, et à en écrire aussi. A bientôt alors ! 01 - Intro : les dessous de la Suisse